Le terrain

Le terrain se trouve non loin du centre ville de Hoi An, à environ 2,5 km au Nord-Est dans la commune de Câm Hà, jusqu’à récemment rurale et faiblement construite . La banlieue de Hoi An s’y étend et des familles s’y installent  en construisant des maisons dans des temps records. Cette zone est sablonneuse et inondable. Il faut savoir qu’elle se trouve à moins de 3 km de l’estuaire du Sông Thu Bôn et qu’en temps de fortes précipitations l’eau monte rapidement et inonde Hoi An ainsi que ses alentours, dont Câm Hà. En moyenne 3 fois par ans la parcelle est en proie à la monté des eaux qui inondent sa partie basse d’une hauteur pouvant atteindre 1m en bout de terrain.

Ce lundi nous avons eu rendez-vous Chez Binh et Quyen, sa femme, car ils résident non loin de la parcelle. Binh, muni de son bolide électrique et nous de nos vélos, sommes allés sur place à travers les quartiers pavillonnaires du Câm Hà. Arrivé devant le terrain nous avons pu constater la vitesse à laquelle la zone se construit. En effet, l’aperçu que nous avions du terrain, grâce à Google Earth, nous montrait effectivement qu’une maison existait sur la parcelle mais que son voisinage était vierge. Désormais, on retrouve sur les parcelles voisines, ainsi que tout le long du chemin, des maisons fraichement construites et quelques chantiers qui nous dévoilent les secrets d’une si rapide mise en œuvre. Béton, briques et ferraillages rouillés à l’air libre, reprenant des modèles de maisons occidentales inadaptées au climat chaud et très humide.

Le terrain est orienté Nord-Est Sud-Ouest dans sa longueur. La course du soleil varie très faiblement au cours de l’année du fait que le Hoi An se trouve sur le 16 ème parallèle Nord.
Nous attendons toujours les documents officiels nous permettant d’avoir des dimensions précises de la parcelle, cependant notre déplacement sur place nous a permis d’estimer celle ci à environ 3600 m2, plutôt bonne surprise çar Binh nous avait annoncé une surface plus petite (- de 3000 m2). C’est une bande de 40 m sur 90 m pour le moment séparée en deux dans sa longueur par une clôture. La partie coté rue, contenant la maison, est plus haute d’environ 1m par rapport à la deuxième. La seconde partie, plus basse car au niveau des rizières, est recouverte d’eau car il pleut énormément  en ce moment dans la région. Cela nous laisse à penser que toute la parcelle est potentiellement inondable, même lorsque propriétaire de la maison, qui est en réalité le frère de Quyen, nous assure que l’eau ne recouvre que seulement la partie basse. Bien qu’il existe une différence de niveau, les deux parties sembles plates. La parcelle habitée est riche en plantations. On y trouve des arbres de différentes tailles et de différentes essences, donc certaines très belles, qui pourraient être intégrées au projets. Le jardin stocke des dizaines de bonsaïs géants qui attendent d’être déplacés ailleurs. Patrick et Denis nous expliquaient que le sol est constitué de sable. C’est un sable riche, un des plus fin d’Asie, où tout  pousse sans difficulté. Sous se sable se trouvent des nappes phréatiques où les habitants puisse directement l’eau prête à être consommée. Il existe cependant des risques de pollution lié au débordement de fosses sceptiques. Un sondage du terrain va être fait prochainement, afin que nous disposions d’un relevé précis des couche qui composent le sol.

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.